[𝟭𝟮 𝗝𝗢𝗨𝗥𝗦 𝗗❜𝗔𝗖𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗖𝗢𝗡𝗧𝗥𝗘 𝗟𝗘𝗦 𝗩𝗜𝗢𝗟𝗘𝗡𝗖𝗘𝗦 𝗙𝗔𝗜𝗧𝗘𝗦 𝗔𝗨𝗫 𝗙𝗘𝗠𝗠𝗘𝗦*]

 
Le 17 décembre 1999, l’ONU proclamait le 25 novembre Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes*. Au Québec, la campagne de sensibilisation se déroule du 25 novembre au 6 décembre. Le Parlement a institué cette journée afin de commémorer la date d’anniversaire du meurtre de 14 jeunes femmes* en 1989 à l’École Polytechnique de Montréal, un geste de violence sexiste qui a bouleversé la population.
 
Qu’elles soient autochtones, travailleuses de la santé, racisées et immigrantes, membres des communautés LGBTQ2+, en situation de handicap, confinées, incarcérées, sans statut, travailleuses du sexe ou en situation d’itinérance, les femmes* subissent de la violence, entre autres et surtout, à cause de leur genre.
 
Le contexte de la pandémie nous a montré qu’en situation de crise, les droits des femmes deviennent encore plus vulnérables et moins prioritaires. La vie des femmes et leur dignité ne sont pas respectées. Depuis le début de la crise sanitaire et jusqu’au moment présent, les inégalités et les violences systémiques auxquelles les femmes sont particulièrement vulnérables se sont de plus en plus accentuées. Les femmes n’ont pas été touchées de la même façon par les conséquences de cette crise. La pandémie a rajouté des obstacles et des restrictions à celles qui faisaient déjà face avant la pandémie à la pauvreté, au capacitisme, au néocolonialisme, au racisme, à la transphobie, à l’hétérosexisme, à l’islamophobie, à l’âgisme, etc., rendant leurs vies encore plus précaires et difficiles.
 
La population est invitée à porter le ruban blanc et à observer une minute de silence afin de commémorer les victimes et de prendre des engagements pour enrayer les violences faites aux femmes*.
 
Pour en savoir plus :
 
#deconfinonslaconversationfeministe
#violencesfaitesauxfemmes
#12joursdaction

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