ACTION AND PREVENTION

Comment savoir si? Comment prévenir la violence faite au enfant ? Comment agir pour venir en aide?

PREVENTING ALL FORMS OF VIOLENCE

FACTORS OF VULNERABILITY

Violence

ESPACE organizations privilege the Feminist analysis of the violence. Feminist analysis also establishes links between abuses committed against children and those committed against women by recognizing that any assault committed against children are acts of domination, oppression enforced by a person that is in a position of power, authority towards the child.  La violence est définie comme un exercice abusif de pouvoir par une personne en situation de force pour contrôler par différents moyens une autre personne, et ce, dans le but de répondre à ses propres besoins et désirs, sans égard à l’autre. Le pouvoir n’est pas mauvais en soi, c’est l’abus qu’on en fait qui est problématique.

La violence faite aux enfants est l’expression d’un abus de pouvoir d’un adulte sur un enfant ou encore d’un enfant sur un autre plus vulnérable. C’est pourquoi notre analyse questionne les inégalités de pouvoir entre les personnes, plus particulièrement entre les adultes et les enfants, et notre approche vise le renforcement des enfants, des adultes et des milieux de vie.

Notre statut d’adulte nous donne naturellement du pouvoir. Ce pouvoir est aussi et surtout une responsabilité face aux enfants dans le but de les encadrer, les guider, leur transmettre des valeurs, de l’affection, etc. Ce pouvoir n’est donc pas mauvais, tout dépend de ce que nous en faisons. L’important est de l’utiliser correctement et dans l’intérêt de l’enfant. Cela devient un problème quand nous l’utilisons pour poser des gestes qui n’apportent rien au bien-être de l’enfant et qui l’abaissent plutôt que le valorisent.

Factors of vulnerability

Three important factors make children vulnerable to violence: their lack of information, their dependance on adults and their social isolation. The CAP-ESPACE program propose ways to counter these vulnerability factors.

Lack of information

Les enfants sont généralement peu ou mal informés au sujet des agressions et connaissent rarement leurs droits et les ressources qui peuvent leur venir en aide. Quant aux adultes, ils sont souvent mal à l’aise avec le sujet ou craignent de faire peur aux jeunes. Ou encore, ils en connaissent eux-mêmes peu sur le phénomène et transmettent des informations incomplètes, erronées ou basées sur des stéréotypes. Un exemple : communiquer aux enfants des informations à propos des inconnus seulement, alors que les agresseurs font souvent partie de leur entourage…

Ainsi, et malheureusement, plus les enfants manquent d’information et de stratégies face à cette réalité, plus sa vulnérabilité est grande.

 

Pour contrer le manque d’information :

  • Fournir aux enfants de l’information qui les aidera à reconnaître la violence et à savoir comment réagir;
  • Sensibiliser les adultes à ce problème et les préparer à reconnaître la violence et à recevoir des confidences.
  • Informer les enfants de trois droits essentiels: La SÉCURITÉ: se sentir bien et en confiance, la FORCE: la puissance intérieure en chaque personne soit le courage, la détermination, la confiance en soi, etc., la LIBERTÉ: la possibilité de faire des choix pour soi-même, d’agir sans contrainte sur certains sujets.

DEPENDENCE ON ADULTS

Il est naturel que les enfants dépendent des adultes pour répondre à leurs besoins sur les plans affectif, psychologique, physique et économique (être nourris, éduqués, aimés, apprendre à vivre en société, etc.). Cette dépendance, reliée à leur condition d’enfant, devrait entraîner la protection des adultes envers les enfants. Dans certains cas, cela apporte une situation d’abus de pouvoir…

Pour contrer la dépendance :

  • Informer les enfants de leurs droits – les aider à identifier et définir leurs droits personnels;
  • Donner des moyens, des outils pour agir face au danger;
  • Développer l’affirmation de soi (dire non) – donner confiance aux enfants en leurs moyens;
  • Développer leur capacité d’utiliser leur jugement critique plutôt que de leur demander une obéissance aveugle.

FOR ESPACE, AGGRESSION IS NOT RESPECT OF FUNDAMENTAL RIGHTS

 

Social Isolation

Connaissant peu ou pas les ressources d’aide disponibles, en plus de méconnaitre leurs droits, les enfants se retrouvent isolés et ignorants des moyens pour recourir aux intervenants de leur milieu de garde, de leur école, ou encore pour déposer une plainte au poste de police, communiquer avec leur CSSS ou la DPJ. La situation est d’autant plus alarmante pour l’enfant victime de violence parce que l’agresseur exige presque toujours de garder le secret afin de se protéger.

Pour contrer l’isolement :

  • Développer l’entraide entre enfants et avec les adultes;
  • S’assurer que les adultes et les enfants connaissent les ressources qui existent pour eux dans leur communauté;
  • Amener l’enfant à identifier les adultes de confiance dans son entourage.

FORMS OF VIOLENCE

Using one’s authority or power to put down, manipulate or control a girl or boy through words or actions that cause pain ou fear, or humiliate, is an abuse of power. This person is subjecting the child to violence. This violence can take different forms.

Verbal abuse

« You’ll always be good for nothing ! »

Toute parole visant à humilier, à insulter une personne. Cela peut se manifester par des commentaires dévalorisants, des insultes, des injures, des menaces, des moqueries, des sarcasmes, des interdictions continuelles, du harcèlement sous forme d’ordres, de critiques incessantes, d’insinuations malveillantes, de cris, de hurlements.

Psychological

La violence psychologique se traduit par toute attitude, parole ou comportement visant à mépriser et diminuer l’estime de soi d’une personne, à miner sa confiance. Elle peut se manifester par le rejet, la terreur, l’isolement, le dénigrement, l’exposition à la violence conjugale, l’indifférence ou l’exploitation.

Physical

Tout acte qui va de l’atteinte à l’intégrité physique d’une personne jusqu’à mettre sa vie en danger. Le fait de battre, mordre, brûler, blesser une personne, de l’étouffer,  de la frapper, de la pousser, de la jeter par terre ou ailleurs, de la secouer violemment, de la séquestrer et de l’attacher, sont autant de formes possibles de violence physique.

Negligence

Il y a négligence lorsque les parents ou les autres personnes qui prennent soin de l’enfant ne satisfont pas aux conditions essentielles à son développement émotionnel, psychologique et physique. Il peut s’agir également d’une façon inadéquate ou dangereuse de prendre soin d’un enfant. La négligence se distingue par l’absence ou l’insuffisance de gestes essentiels au développement de l’enfant, par un manque chronique de soins sur le plan de la santé, de l’hygiène corporelle, de l’alimentation, de l’éducation, de la surveillance, par un manque d’attention ou d’affection.

Sexual abuse

Une agression sexuelle est un geste à caractère sexuel, avec ou sans contact physique, commis par un individu sans le consentement de la personne visée ou, dans certains cas, notamment dans celui des enfants, par une manipulation affective ou par du chantage. Elle peut prendre différentes formes – viol avec ou sans pénétration, attouchements sexuels, contacts sexuels, inceste, prostitution, pornographie juvénile, pédophilie, harcèlement sexuel, exhibitionnisme, voyeurisme, etc. – il s’agit d’un acte de pouvoir et de domination de nature criminelle.

Comme chez les adultes victimes, les enfants victimes d’agressions sexuelles sont majoritairement de sexe féminin (1/3 filles et 1/6 garçons)1 et connaissent l’agresseur (85%)2, puisque les agressions sexuelles sont souvent commises par un membre de la famille ou par des personnes ayant une relation d’autorité ou de confiance avec eux3. 74% des agressions sexuelles commises sur les enfants de 0 à 17 ans ont lieu dans une résidence privée, chez l’agresseur ou chez la victime4.

Les filles sont plus souvent victimes d’agressions à l’intérieur de la famille, alors que pour les garçons, il s’agit davantage d’agressions à l’extérieur de la famille5.
Dans 98% des cas d’agressions sexuelles, l’agresseur est de sexe masculin6 et plus de la moitié d’entre eux ont commencé à commettre des agressions sexuelles à l’adolescence.

  1. Orientations gouvernementales en matière d’agression sexuelle, Gouvernement du Québec, 2001, p.30
  2. Idem, p.31 et 33
  3. Idem, p.33
  4. Statistiques 2006 sur les agressions sexuelles au Québec, Ministère de la Sécurité publique, décembre 2007
  5. Orientations gouvernementales en matière d’agression sexuelle, Gouvernement du Québec, 2001, p.33
  6. Orientations gouvernementales en matière d’agression sexuelle, Gouvernement du Québec, 2001, p.3

How to Know…

If you have any doubts, whether about your child or a child in your life, you can contact an ESPACE organization for support

It is important to practice prevention, but it is also important to recognize the signs that may indicate that a child is a victim of violence. Marks and injuries can be signs of physical violence. But for children who are victims of verbal, psychological or sexual abuse, the signs are not necessarily visible.  So you have the to learn to  detect signs, verify your suspicious ans help your child open up.

Sudden and unusual changes in your child’s behavior are often an indication that something is wrong. Some clues can identify a situation of stress in a child: sudden anger, fatigue, nightmares, aggression, withdrawal, start to wet his bed, to suck his thumb, etc.

It is role as adult to try to find out what is going on and to offer your asistance.  Most of the time the stress is caused by a new situation: moving, starting school, birth of sister or a brother),etc. or a difficult period : school exams, divorce, loss of a loved one, arguments or bickering, etc. But, the reason for the stress could also be caused by the fact that they are being bullied.

Verify your suspicions, help child open up

When child confides to you, certain problems may seem relatively minor. Others will appear more serious. Remember that, regardless of the problem, from the child’s point of view the situation is signifiant. Therefore, you should always pay attention, helping child to the best of your attention.

Some tips to guide and help the child:

In a quiet and discret place, listen the child;

  • Listening to the child and believing in them, without passing judgement;
  • Control your emotion. If you can, stay calm. This will keep the child calm and help not to dramatize the situation. If you can’t control your emotion: Reasure the child that it is the incident that has happened to him or her whish is responsible for what you are feeling
  • Reassure the child by telling him, for example: ” I think it’s great that you are talking to me about this; it’s the right thing to go and it takes a lot of courage on your part. ” and ” What is happening to you is not your fault. “
  • Encourage child to express his or her emotions, without imposing yours;
  • Ask how you can help and what ideas child has to solve the problem: you give control of the situation back to child, you make the child feel that his ou her opinion is important ;
  • Let the child recount, in their words, their version of the fact from beginning to end. Ask simple, open questions: who, what, when, where.
  • Respect the child pace.  As trust builds, you will learn more;
  • Whatever you do, don’t make promises you can’t keep.
  • If you think it is appropriate to seek help, tell the child that you will ask another person to help you.
  • You can be proud. Listening to the child and believing in them, without passing judgement, is already doing a lot for them.

When the child confides

If you can help child…

If child has choosen to confide in you, it is because there is an atmosphere of trust. Rest assured that to this point you have already done a lot for her or him.

  • Let the child recount, in their words, their version of the fact from beginning to end. Ask simple, open questions: who, what, when, where.
  • Respect the child pace.  As trust builds, you will learn more;
  • Whatever you do, don’t make promises you can’t keep. Bear in mind that there are not a magic or instant solutions.

A child victim of sexual assault, on average, spoke to 7 adults before receiving help …

If the problem is easy to resolve

  • Work out an action plan with the child (why not write it out or draw it?).
  • Lend the child your support throughout the process.

 

If the problem is more complex

  • Determine if the child is safe. Do you have considerable or little time in which to act?
  • If the child is in a dangerous situation, explain all the steps to come; explain that other people may possibly need to become involved. It is a difficult time. Often the child wants the abuse to stop but doesn’t want anything bad to happen to the perpetrator or is afraid of the consequences.
  • During this perio children need support and comfort from those close to them.

If you don’t can help further

You may not feel comfortable or capable of continuing the process.  The child needs to know that you will not abandon her or him. It is important that the child knows that you will ensure the help is provided, if not directly by you, the by someone else.

  • See if the child can identify other adults to confide in, and who will be able to help.
  • Ensure that the child continues the process and offer to accompagny her ou him, if the child so desires.
  • Be sure to hook the child up with the identified person.
  • Ressources are available, call to support you.

With your daily actions, you can give your child a good parts of the baggage that will allow them to face the different forms of violence that can occur in their life. Doing prevention is helping child to their self confidence, autonomy, strength, and affirmation. Prevention reduces  child’s vulnerability towards violence ans bulying.

EVERY DAY PREVENTING VIOLENCE

How?

Talking with them about their rights ans their responsibility to respect the rights of others ;

Taking their experiences and their feelings seriously ;

Believing in their abilities. This shows that you trust them ;

Focusing on their strengths and what they can do themselves to try and solve the problem.

Playing! The ” What would you do il… ” game

  • Someone from the neighbourhood would offer you 20$ for you to help them carry grocery bags in their kitchen?
  • You wold get lost in a public place ?
  • Every day, another kid would shout names at your fried to humiliate him ?

The games revolving around prevention are an excellent way to help the child to develop their self confidence and ability to act to insure their own safety ! Check out other games in Pratical Guide for parents.

The child will understant that it is important to:

  • Trust their intuition ;
  • Say NO or yell ;
  • Ask other children for help ;
  • Talk to a trusted adult ;
  • Escape il necessary.

Try to imagine what your child wants to hear…

« I think it’s great that you talked to me about it ant it was very brave of you to do so. »

« You have the right to feel safe everywhere and all times. »

« Do you have any ideas on how to solve the problem? How can I help you? »

« I love you and I always will. »

Successful way of doing things

Choose a time where you will have the full attention of the child (in the car, taking a walk, etc.) ;

Take advantage of daily situations ti talk to the child, for eample, about good and bad secrets, about the kind of touches that makes them feel good or not ;

Start with short and simple information, adapted to the chlid’s age, by stressing on the solutions instead of the dangers or fear.

Despite your concerns…

avoid harassing the child with your questions ;

build a reassuring atmosphere ;

show openness. Avoid taking chrge of everything and imposing your solutions.

Have trust in your child: most of the times their ideas may help guide you.. and even surprise you!

Positive discipline is all the actions and words used on a daily basis to educate and guide children while creating a predictable environment and relationships based on trust and respect. Thus, positive discipline helps develop self-esteem and affirmation. Affirmative children are less vulnerable to violence.

POSITIVE DISCIPLINE

 

Les cinq « C » des règles à établir :

Claires et sécurisantes : Établir des règles faciles à comprendre par les enfants. Elles véhiculent les principales valeurs que je veux transmettre, par exemple : le respect de soi, des autres et de l’environnement; développer de saines habitudes de vie; etc.

Concrètes et réalistes : Établir des règles concrètes et réalistes qui reflètent le comportement escompté. Elles sont formulées de façon positive, par exemple : Plutôt que de dire « arrête de crier », je dis à l’enfant « parle doucement ».

Constantes et prévisibles : Les règles établies ne varient pas au gré de l’humeur de l’adulte et doivent être peu nombreuses afin de respecter la capacité de l’enfant. Il s’agit de se rappeler qu’un enfant de 6 à 12 ans, par exemple, peut intégrer et appliquer seulement 5 à 6 règles à la fois.

Cohérentes : Les règles doivent être cohérentes, c’est-à-dire qu’elles doivent être respectées également par l’adulte qui les établie, de façon à donner l’exemple en agissant lui-même selon les valeurs qu’il veut transmettre. Par exemple : Je demande à mon enfant de faire son lit le matin, alors bien sûr je fais le mien!

Conséquences logiques à l’appui : Les conséquences sont des moyens d’apprendre et de grandir. Pour que les enfants apprennent à assumer les conséquences de leurs gestes, il doit y avoir une logique entre leur comportement jugé inacceptable et la conséquence. Souvenez-vous toutefois que les conséquences sont des moyens d’apprendre et que l’apprentissage n’a pas besoin d’être douloureux.

Offrir des choix

Favoriser la participation active des enfants en leur offrant des choix simples contribue à leur donner un sentiment de liberté face aux activités nécessaires pour une vie saine. Par exemple : Quand vient l’heure de se laver, offrez-lui le choix entre prendre une douche ou un bain; Lorsque vient le temps de s’inscrire à des cours, offrez-lui le choix de l’activité; etc.

Laisser l’enfant faire ses constats

Dans certaines situations, l’enfant apprend mieux si on le laisse faire ses expériences. Par exemple, face à un enfant qui ne veut pas mettre ses mitaines, le fait de le laisser aller dehors quelques minutes sans mitaines – en s’assurant bien sûr qu’il soit en sécurité – lui permettra de constater par lui-même qu’il a froid aux mains et donc qu’il est préférable de mettre ses mitaines.

Féliciter sans exagérer

Féliciter est important lors de situations qui ont pu représenter un certain défi pour l’enfant. Si ce dernier est félicité à tout propos ou pour des gestes qu’il sait faire depuis longtemps, cela n’a plus l’impact désiré. Cependant, féliciter la constance et l’effort pour encourager l’enfant à poursuivre dans la voie souhaitée est parfois nécessaire et très à propos.

Souligner les bons comportements

Construire avec les forces et les réussites est un meilleur gage de succès que d’essayer sans cesse de corriger les erreurs et les échecs. Pourtant, on oublie parfois de souligner et d’apprécier les comportements que l’on souhaite voir se répéter en insistant plutôt sur ce qui nous dérange. L’enfant peut reproduire un comportement simplement pour obtenir notre attention. Cesser d’accorder trop d’attention aux comportements non désirés et souligner régulièrement les comportements désirés par des félicitations et des sourires, c’est une façon de passer un message clair et constructif.

Comment cesser d’accorder trop d’importance aux comportements non-désirés? En se posant deux questions :

  • Est-ce que son comportement est dangereux (pour lui ou pour les autres)?
  • Est-ce que son comportement aura un impact majeur dans sa vie ou celle de sa famille?

Si vous répondez non à ces deux questions, vous pouvez ignorer le comportement. Si vous répondez oui à l’un ou l’autre des questions ou aux deux, il est alors préférable d’intervenir.

Décrire le comportement, non l’enfant

Les enfants, de même que les adultes, se corrigent plus facilement si on leur présente des faits précis comme les suivants :

Dire à l’enfant ce qu’il a fait de mal ou d’inapproprié, avec compassion au besoin;

Indiquer le comportement que vous attendez, en le répétant souvent au besoin;

Si nécessaire, informer l’enfant du sentiment que vous éprouvez.

Voici des exemples :

« Quand tu me cries dans les oreilles, je n’aime pas cela. Je veux que tu me parles doucement. »
« Quand tu ne me dis pas où tu es, je m’inquiète. Je veux que tu me téléphones avant d’aller chez une amie à la sortie de l’école. »

Quand la situation me dépasse…Les 3 R

Quand vous vous sentez emporté(e) par la colère, vous pouvez utiliser la règle des « 3R » et appliquer leur principe :

  • Reculer : Je suis en colère, je le nomme et je me retire.
  • Respirer : Je réfléchis et je trouve un moyen d’exprimer ma colère de manière acceptable.
  • Réagir : Une fois que je suis calme, je peux discuter, chercher et appliquer une solution.
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